Pour Alexandre Daneau, candidat du Parti Québécois dans Beauharnois, le soutien aux petites et moyennes entreprises (PME), le renforcement des services publics et la lutte contre l’itinérance figurent parmi les priorités pour la circonscription.
Entrepreneur bien implanté dans la région, M. Daneau affirme connaître l’importance des PME pour les communautés locales. Dans le contexte de la guerre commerciale avec les États-Unis, il souhaite notamment favoriser leur développement par une baisse d’impôt et un allègement réglementaire. Il estime également que le Québec doit protéger ses secteurs stratégiques, notamment l’agriculture sous gestion de l’offre, tout en diversifiant ses marchés.
Le dossier de l’Hôpital du Suroît serait l’une de ses principales priorités. L’arrivée de l’Hôpital de Vaudreuil-Soulanges ne doit pas entraîner une diminution des services ou des professionnels à Valleyfield, estime-t-il.
M. Daneau entend notamment faire le point sur le projet de modernisation annoncé par la CAQ en 2022 et l’investissement de 200 millions $ qui y est associé. « Où en est le projet, pourquoi rien n’avance ? Qu’est-ce qui explique les délais ? Quel est l’échéancier ? », demande-t-il.
Il propose aussi d’étudier la création d’un pôle de recherche et d’excellence afin de favoriser l’attraction et la rétention des professionnels.
Face à la croissance démographique, M. Daneau estime nécessaire de construire davantage de logements abordables, notamment en revoyant certaines exigences réglementaires qui augmentent les coûts de construction. Il souhaite toutefois éviter une densification sans limites. « Il faut trouver un équilibre entre l’accès au logement, la qualité de vie et le développement de nos quartiers », affirme-t-il.
Enfin, il identifie l’itinérance comme un enjeu social majeur. Logements accessibles, services sociaux, aide financière, prévention et réinsertion devront, selon lui, être mobilisés pour répondre à cette réalité qui touche également les villes de la région. « Personne ne devrait être laissé sans toit ni sans soutien », conclut-il.

