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COVID-19 : La Vallée entraînée dans la deuxième vague

Sarah Rennie
Traduit par Iris Delagrange

« La première vague est enfin arrivée », dit la Dr Catherine Bélanger, coordonnatrice du COVID-19 pour le réseau local de santé du Haut-Saint-Laurent. Le virus “circule maintenant dans notre population locale, » a-t-elle confirmé, suggérant que le nombre élevé de cas enregistrés dans la Vallée représente une véritable augmentation de cas qui n’est pas lié à une éclosion spécifique.

Au cours de la dernière semaine, la MRC du Haut-Saint-Laurent et la MRC des Jardins-de-Napierville ont enregistré plus de nouveaux cas que leur MRC voisine de Salaberry-de-Valleyfield, qui était à un moment donné l’épicentre de la grande région du Suroît. Selon les informations disponibles au moment de la publication, il y a 22 cas actifs dans le Haut-Saint-Laurent, 33 cas dans les Jardins-de-Napierville et 19 cas dans la MRC de Beauharnois-Salaberry.

Alors que les régions urbaines de la province ont connu des difficultés au cours des dernières semaines avec une augmentation du nombre de cas au cours de la deuxième vague de la pandémie, les régions qui n’ont généralement pas été touchées par la première vague sont maintenant confrontées à une augmentation du nombre de cas. « Nous sommes prêts pour cela depuis le début », affirme Bélanger, qui ajoute que l’organisation mise en place pour combattre la première vague est demeuré en place. « Nous étions prêts à quelque chose qui n’est jamais arrivé », dit-elle, suggérant que jusqu’à présent, le système de santé local n’a pas eu à faire d’ajustements. L’hôpital Barrie Memorial d’Ormstown est toujours considéré comme un hôpital froid et personne ayant reçu un diagnostic de COVID-19 n’y est traité. Cela étant dit, il y a bien des personnes se présentant à l’urgence avec des symptômes compatibles avec le COVID-19.
Selon Bélanger, les patients ont actuellement trois options de soins selon le type de symptômes qu’ils éprouvent.

 

Tout d’abord, ceux qui se sentent bien mais qui ont été en contact avec une personne ayant reçu un diagnostic positif, ou ceux qui ont besoin d’un test pour retourner au travail, à l’école ou dans une garderie, peuvent prendre rendez-vous en ligne (santemonteregie.qc.ca) ou en appelant le 1-877-644-4545. Les personnes de cette catégorie peuvent également utiliser les cliniques de tests mobiles mises en place dans différentes municipalités en Montérégie-Ouest cette semaine (voir l’horaire sur le site web de la santemonteregie).

Deuxièmement, les personnes qui éprouvent des symptômes tels que l’essoufflement et la toux, mais qui ne sont pas assez malades pour aller aux urgences, devraient appeler la ligne COVID-19 et prendre rendez-vous pour être vu par un médecin dans un centre d’évaluation désigné, comme celui de Salaberry-de-Valleyfield.

Enfin, les personnes présentant des symptômes ne s’apparentant pas au COVID-19 devraient appeler les centres médicaux de Huntingdon ou d’Ormstown pour prendre rendez-vous et pour parler à un médecin par téléphone. Ceux qui se trouvent dans une situation d’urgence devraient se présenter aux urgences locales.
« Avant, nous nous pratiquions, dit Bélanger. Maintenant, c’est réel. » Elle ajoute qu’il est important de rappeler que ce qui rend ce virus si contagieux est une propagation pré-symptomatique et asymptomatique. « On ne sait jamais qui pourrait l’avoir, » dit-elle, notant qu’avec le volume de cas circulant actuellement, il y a une bonne chance que des gens propagent le virus sans le savoir.

La pandémie coïncide également avec la saison du rhume et de la grippe qui commence, bien que certains pensent qu’il y aura moins de cas de ces maladies car les gens se feront vacciner contre la grippe en plus grand nombre. Les mesures mises en place pour prévenir le COVID-19 feront également en sorte de prévenir la propagation de ces autres maladies contagieuses. Les médecins prévoient de traiter les patients se présentant avec des symptômes comme s’ils avaient le COVID-19, jusqu’à ce qu’un test ne prouve le contraire.

« Il y aura beaucoup d’absences au travail et à l’école, et beaucoup de tests », prédit la Dr. Bélanger. « Nous ne pouvons voir aucune de ces personnes dans la clinique », rappelle-t-elle au public, soulignant à nouveau l’importance de suivre les protocoles de dépistage (comme indiqué ci-dessus) et les différentes mesures de santé publique en place.

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