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Des repas locaux raffinés et la possibilité d’y contribuer

Le Mangeoir change son menu tout au long de l’année pour s’assurer de toujours servir des produits frais, de saison et locaux. Cet été ne fait pas exception. En effet, la table champêtre s’apprête à présenter son menu et ses activités estivales. Au printemps, elle proposait des brunchs et des dîners, ainsi que des cours de yoga sur le site.

À partir du 21 juin, la cuisine offrira un repas composé de six services les vendredis et samedis. La viande provient du bétail de la ferme, et les fruits et légumes de ses jardins. Dans le cadre de son mandat, au moins 51 % des aliments servis doivent provenir de la ferme. Cependant, Marie Daudelin, l’une des propriétaires du Mangeoir, nous confie que bien plus que 51 % des aliments servis sont issus de la ferme. Pour ce qu’ils ne peuvent pas cultiver eux-mêmes, ils s’approvisionnent auprès d’autres producteurs locaux.

À cette nouvelle offre de repas six services vient s’ajouter le lancement d’un service de brunch estival qui se démarque quelque peu de leur offre habituelle : « La formule est celle d’un repas à trois services lors duquel les gens peuvent choisir leur plat pour le deuxième service. Habituellement, quand les gens viennent à la ferme, ils ne choisissent pas leur repas; c’est un menu fixe », explique Mme Daudelin. Ce service de brunch sera disponible du 30 juin au 8 septembre.

Mme Daudelin affirme que pour Le Mangeoir, manger local est tout simplement logique. Évidemment, cette pratique a un impact sur l’environnement, mais la qualité des aliments est nettement supérieure lorsque l’on mange localement; la nourriture servie est toujours de saison et à son meilleur. De plus, les consommateurs savent que ces produits ont été cultivés dans le respect de la réglementation canadienne et savent donc ce que contient leur nourriture. « Je n’invente pas la roue, c’est tout simplement logique », dit-elle.

 

Audrey Febvre a récemment séjourné au Mangeoir de Saint Anicet où elle na pas hésité à rencontrer les animaux et à participer aux travaux de la ferme PHOTO Le Mangeoir

 

Le Mangeoir propose également des hébergements pour les personnes qui souhaitent prolonger leur visite au-delà d’un repas. Récemment, un visiteur a même souhaité participer au travail quotidien de gestion de l’établissement. « Audrey est venue seule. Elle a grandi dans une ferme, mais elle vit maintenant à Montréal. Elle voulait revivre cette expérience, déconnecter de la ville et renouer avec ses racines. Nous avons donc décidé de la rencontrer et de voir ce que nous pouvions faire », explique Mme Daudelin. Ils ont mis Audrey au travail et elle a passé quelques jours à effectuer diverses tâches qui lui étaient proposées et qui devaient être accomplies. Mme Daudelin insiste sur le fait qu’il s’agissait d’une démarche volontaire et qu’à la fin, Audrey était devenue une amie; elle a même partagé un repas avec les propriétaires du Mangeoir dans un autre restaurant de la région.

Mme Daudelin plaisante en disant qu’elle devrait créer un « camp d’entraînement à la ferme », car une journée à la ferme équivaut à une longue et dure séance d’entraînement.

Si d’autres personnes souhaitent vivre une telle expérience, elles sont les bienvenues. Les tâches que les gens peuvent accomplir varient en fonction de leur âge et de leurs capacités, mais Mme Daudelin affirme qu’avec une liste de tâches aussi longue que la sienne, elle est toujours heureuse d’avoir de l’aide. Cela dit, il est également recommandé de venir se détendre, de déguster un bon repas et d’admirer le paysage.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter leur site Web : lemangeoir.com.

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