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JAG se déploie dans toute la Montérégie

Avec le Mois de la Fierté qui bat son plein, il est important de reconnaître les organisations locales qui travaillent fort pour rendre la région plus inclusive et plus consciente des membres LGBTQ2SIA+ (lesbiennes, gays, et personnes bisexuelles, transgenres, queers, bispirituelles, intersexes, asexuelles, et plus) de sa communauté. L’organisme JAG (Jeunes Adultes Gays) s’est récemment étendu afin d’inclure l’ensemble de la Montérégie, et défend les intérêts des personnes queers dans toute la MRC.

Cette année, JAG fête son 25e anniversaire. Le directeur général de JAG, Rafaël Provost, explique les origines de cette organisation : « Les personnes de la communauté LGBT+ ne trouvaient pas vraiment de ressources à leur image dans leur région. » Au départ, JAG n’était établie qu’à Saint-Hyacinthe, mais en 2020, elle a entamé son processus d’expansion : « Le gouvernement du Québec nous a donné un nouveau mandat afin que nous devenions la référence LGBTQ+ pour toute la Montérégie, et ce, d’Ormstown à Sorel en passant par le Dix30, Saint-Jean, Saint-Hyacinthe et Vaudreuil », précise-t-il. Ce qui était à la base une initiative de trois employés en compte désormais treize.

La présence d’une organisation comme celle-ci est d’une importance capitale pour les jeunes queers : « Les gens nous attendaient. Pas nécessairement JAG, mais une organisation comme la nôtre », affirme M. Provost. JAG est toujours là pour répondre aux besoins des personnes queers de tous âges dans la communauté : « Ce que JAG fait, c’est de la sensibilisation. Nous allons dans les écoles primaires et secondaires, dans les entreprises, et dans les organisations. Nous offrons des formations et des ateliers de sensibilisation qui aident à mieux comprendre l’acronyme et la diversité, comment il s’applique à la vie, et à faire connaître les réalités auxquelles nous sommes confrontés », précise-t-il.

L’un des objectifs de M. Provost et de JAG est d’encourager l’inclusion de personnes queers dans la prise de décision et dans le développement des entreprises, car ces personnes sont si souvent oubliées. Ils font actuellement partie de sept sociétés de développement communautaire (SDC) et de 30 tables de consultation pour aider à promouvoir ce message.

M. Provost croit que l’un des plus grands défis auxquels les jeunes queers sont confrontés aujourd’hui est la communication. Il y a une déconnexion entre les jeunes queers et les générations plus âgées : « [Les jeunes] bougent vite. Ils ont été exposés à la diversité sur les médias sociaux, mais il y a des préjugés qui sont toujours présents en 2022. » Selon M. Provost, nous devons continuer à avancer pour arriver à mieux communiquer. « Nous devons trouver le bon langage, et je ne pense pas que nous y soyons encore parvenus. »

 

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