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La MRC dévoile son nouveau plan de gestion des matières résiduelles

La salle du conseil de la MRC du Haut-Saint-Laurent était bien remplie à l’occasion d’une consultation publique sur le nouveau projet de plan de gestion des matières résiduelles (PGMR), le 12 mars dernier.

De nombreux interlocuteurs étaient présents, témoignant de l’importance accordée au sujet pourtant peu reluisant, dont la préfète de la MRC, Louise Lebrun, le directeur général de la MRC, Pierre Caza, des représentants municipaux dont le Maire de Saint-Anicet, Gino Moretti, le président du syndicat de l’UPA, Éric Leboeuf, ainsi que des membres de groupes environnementaux et des résidents concernés.

Émilie Escafit, la coordonnatrice à la gestion des matières résiduelles, a présenté une synthèse du nouveau PGMR, fortement inspiré du plan 2016-2020, mais avec des objectifs ambitieux accompagnés d’un plan d’action revigoré qui témoigne de l’urgence d’agir pour réduire les matières destinées à l’enfouissement, en fonction de la politique québécoise de gestion des matières résiduelles.

« Si on ne fait rien, je ne vois pas comment on pourrait éviter une augmentation des taxes » a déclaré Mme Escafit, laissant entendre que le coût de l’élimination des matières résiduelles va monter en flèche dans les prochaines années en raison de l’augmentation prévue de la taxe environnementale par le gouvernement du Québec.

Afin d’éviter cet éventuel scénario déplaisant, la MRC s’est dotée de six objectifs, dont 3 visent directement les matières organiques. « Le but c’est d’éliminer le bac vert, on n’a pas le choix ! », a déclaré la préfète Louise Lebrun, qui laissait entendre que si le bac de recyclage bleu est bien connu et adopté par la majorité, le bac brun l’est beaucoup moins.

Certaines municipalités davantage rurales ont choisi de fournir des bacs de compostage à domicile à leur population, alors que d’autres offriront une collecte à la porte. Mme Escafit a également annoncé que la MRC participera au développement d’un centre de traitement des matières organiques à Valleyfield en participation avec les MRC voisines, qui devrait, selon elle, voir le jour d’ici deux à trois ans.

Tous les participants, les élus comme les gestionnaires et le public étaient unanimes que la priorité dans la lutte aux déchets doit passer avant tout par la réduction à la source, car un déchet qui n’existe pas n’a besoin d’aucun enfouissement ni traitement.

Pour visionner le projet de PGMR ainsi que le document de synthèse présenté à la consultation, veuillez visiter le site de la MRC à l’adresse mrchsl.com/pgmr.

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