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La réduction des taux d’imposition et de la bureaucratie est une priorité pour Chantal Dauphinais

Selon Chantal Dauphinais, candidate du Parti conservateur du Québec (PCQ) dans la circonscription de Huntingdon, la guerre commerciale qui oppose actuellement le Québec aux États-Unis a démontré que les entreprises québécoises ne sont pas suffisamment compétitives pour résister à ce genre de choc.

Elle a indiqué que c’était l’une des raisons pour lesquelles le PCQ s’engageait à réduire le taux d’imposition sur le revenu des sociétés de 59 %, ce qui en ferait le taux le plus bas en Amérique du Nord : « Cela aidera nos entreprises à réduire leurs coûts pour faire face aux tarifs et leur donnera de l’oxygène pour investir, agrandir et embaucher », a-t-elle expliqué.

Le PCQ éliminera également les barrières interprovinciales, réduira de 30 % la bureaucratie et les exigences réglementaires, réduira le nombre de métiers réglementés dans le secteur de la construction pour l’aligner sur celui de l’Ontario, et supprimera la taxe carbone. « Nous voulons que nos entrepreneurs et agriculteurs passent plus de temps à exploiter et innover et moins à remplir des formulaires et discuter avec des fonctionnaires », a affirmé Mme Dauphinais.

En matière de services publics, Mme Dauphinais a souligné que le PCQ considère les organismes communautaires et les proches aidants comme étant des acteurs de première ligne dans les domaines de la santé et du soutien scolaire : « Pour leur permettre de se consacrer pleinement à leur mission, leur mode de financement sera revu afin d’assurer une stabilité durable et de mettre fin à la course constante aux subventions », a-t-elle déclaré.

 

Chantal Dauphinais PHOTO Parti conservateur du Québec PCQ

 

Le PCQ abolira Santé Québec, permettra aux patients de se faire soigner dans le secteur privé, développera les facultés de médecine afin de former davantage de médecins et d’infirmiers, et accordera aux administrations hospitalières et scolaires l’autonomie nécessaire pour prendre des décisions administratives. « Trop longtemps, des programmes uniformes (« mur à mur »)
ont été imposés par les gouvernements précédents, sans tenir compte des réalités régionales  », a-t-elle expliqué.

Mme Dauphinais a souligné que, bien que de nombreux enjeux soient devenus urgents dans la circonscription de Huntingdon, le statut bilingue des municipalités, ou plutôt son absence, constitue une source de préoccupation : « Le français restera toujours la langue officielle du Québec. Mais nous devons aussi respecter ceux qui ont bâti Huntingdon et reconnaître pleinement leur héritage ».

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