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Le Parc Safari entame sa 50ème saison

Jean-Pierre Ranger, le propriétaire du Parc Safari, s’est fait une réputation de premières au Québec. Cet homme de 78 ans continue d’innover, alors que le Parc Safari célèbre son 50e anniversaire avec le lancement des premiers camions de brousse entièrement électriques, une option zéro émission pour le Safari Adventure.

Depuis son ouverture en 1972, le Parc Safari a accueilli près de 15 millions de visiteurs sur ses vastes terrains à Hemmingford. Fait rare dans le monde des zoos, le Parc Safari abrite environ 300 animaux d’Amérique, d’Asie et d’Afrique qui vivent en groupes ou en troupeaux naturels dans des enclos spacieux. Les initiatives zoologiques du parc contribuent à la reproduction et à la protection d’espèces menacées telles que les guépards, les éléphants d’Afrique, les loups arctiques et les girafes. Le zoo a déjà envoyé un guar au zoo de Singapour et des loups blancs dans plusieurs pays européens.

En 2020, le parc a réintroduit deux guépards qui étaient nés à Hemmingford à la Imire : Rhino and Wildlife Conservation reserve au Zimbabwe. « Il y avait des larmes », admet la directrice générale Véronique Ranger, à propos de ce rare projet réussi de réintroduction à la nature. « C’est fou de les voir prospérer, et ils sont nés ici ! », s’exclame-t-elle.

 

Les élèves de l’École d’art équestre Beauvallon ont été parmi les premiers à faire l’expérience des nouveaux camions-brousse électriques lors d’une visite de l’Aventure Safari au Parc Safari à Hemmingford. PHOTOS Sarah Rennie

« Notre petite institution est si grande, mais elle est si petite », dit-elle de l’équipe dévouée d’employés permanents à l’année du zoo, ajoutant qu’ils sont comme une grande famille. « C’est l’une des grandes forces du parc ».

Ayant grandi sur place, Mme Ranger dit avoir eu la chance de connaître le parc de l’intérieur. « On peut voir quels sont les défis et comment les visiteurs réagissent au lieu », explique-t-elle, notant que si le parc a changé au cours des 50 dernières années, le développement s’est accéléré au cours des 20 dernières années. « Il y a tellement de choses à prendre en considération maintenant », dit-elle, en soulignant que les droits des animaux sont devenus fondamentals à la bonne gestion du parc.

La volonté d’innover lui a été transmise par son père, et depuis que les rénovations du parc aquatique et des autres installations sont terminées, elle affirme que les prochains grands projets seront axés sur les animaux et « encore plus exclusifs et interactifs ».

L’introduction, le 6 juin, des sept camions de brousse électriques offrira l’occasion aux visiteurs de se rapprocher encore davantage des animaux lors de leur voyage dans l’Aventure safari. La flotte écologique est en phase avec les valeurs du parc ; au cours des cinq dernières décennies, les installations du zoo ont été modernisées pour inclure l’énergie géothermique, la récupération des eaux de pluie, des murs solaires et des constructions biosécurisées. Et si les deux dernières saisons ont été difficiles en raison de la pandémie, Jean-Pierre Ranger affirme qu’il ne s’inquiète pas moindrement pour l’avenir de l’institution.

« Nous continuerons à travailler avec les institutions zoologiques dans les lieux urbains où elles n’ont pas l’espace nécessaire pour avoir des troupeaux », dit-il, notant que le parc continuera à contribuer à la reproduction des espèces menacées tout en veillant à ce que les animaux vivent dans les meilleures conditions possibles en dehors de leurs habitats naturels.

M. Ranger prévoit également de développer la composante éducative du parc. Il est particulièrement fier du nouveau pavillon de la découverte, fruit d’une collaboration entre le musée Redpath de l’Université McGill, la municipalité de Sherrington et le Club de Minérologie de Montréal. L’exposition présente plus de 600 échantillons de minéraux, 200 fossiles, 100 insectes et des centaines de sables et de coquillages différents. Selon M. Ranger, il s’agit d’un lieu de découverte ludique, où les étincelles de curiosité et d’exploration peuvent s’allumer dans les jeunes esprits.

 

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