The Gleaner
Art de vivreArt de vivre

Le Parc Safari entame sa saison estivale

Le printemps a été très actif, comme à l’accoutumée, au Parc Safari; les nouveaux-nés font leur apparition et les travaux commencent afin que le zoo de Hemmingford soit prêt à accueillir les visiteurs pour le début de la saison estivale.

Au moins six oryx de Scimitar sont nés récemment, et les zoologistes s’attendent à d’autres naissances au sein des populations de gnous, de wapitis, de cerfs rouges et de bisons au cours de l’été. Ces animaux naîtront tous naturellement, au sein du Safari Aventure, et pourront être observés à partir des camions de brousse électriques du parc, qui circuleront sur le sentier de quatre kilomètres.

Les zoologistes du parc n’attendent pas d’autres arrivées imminentes, mais ils sont très enthousiastes à l’égard de plusieurs nouveaux venus. Six kangourous roux, plus précisément deux mâles et quatre femelles, ont été introduits au public lors de l’ouverture du parc, au début du printemps.

Aurélien Berthelot, directeur de la zoologie, affirme que les femelles sont déjà enceintes : « Nous attendons simplement de voir s’ils vont sortir », explique-t-il, précisant que les bébés kangourous sortent de l’utérus et montent dans la poche de leur mère après un peu plus d’un mois de gestation. Les petits joeys passent ensuite environ neuf mois à se nourrir et à grandir avant d’être prêts à quitter la poche.

« Nous avons bon espoir, déclare M. Berthelot, qui ajoute que, comme il s’agit de jeunes animaux, il est possible que le parc accueille de nouveaux petits. Le bébé est peut-être déjà là, mais nous n’allons pas vérifier dans la poche. Nous allons simplement observer et voir comment les choses évoluent ».

Originaires d’Australie, les kangourous sont arrivés au Parc Safari en provenance de divers zoos du Canada afin de garantir la diversité génétique du groupe. Les nouveaux résidents bondissants peuvent désormais être observés parmi les animaux de la Ferme des Cinq Continents.

M. Berthelot indique que l’accent a été mis sur l’amélioration de la diversité des animaux de la Ferme des Cinq Continents pour cette saison, tandis que d’autres parties du parc sont en cours de rénovation. Actuellement, les Tunnels des félins, une partie de la Passerelle Olduvaï et la Plaine des guépards ne sont pas ouverts au public.

 

Ce printemps le Parc Safari situé à Hemmingford a introduit des kangourous roux aux animaux présentés à la Ferme des Cinq Continents PHOTO Gracieuseté du Parc Safari

 

« Nous allons agrandir au maximum nos enclos afin de donner plus d’espace à nos animaux pour leur bien-être, de même que pour les rendre conformes aux normes de gestation et de bien-être animal, déclare M. Berthelot. C’est un projet qui devrait être achevé cette année, confirme-t-il. Nous allons donner plus d’espace à nos animaux, pour qu’ils puissent se déplacer davantage et avoir plus de possibilités d’interaction ».

Dans les premières années du Parc Safari, les lions et les tigres se promenaient en liberté dans le Safari Aventure, en compagnie de babouins très curieux. Bien que cela ait changé, le parc demeure le seul zoo de ce genre au Québec, et il encourage les animaux à coexister entre les différentes espèces. « Dans la nature, ils vivent tous ensemble, explique M. Berthelot. En leur donnant cette possibilité, nous sommes en mesure de présenter un grand nombre d’animaux ayant des comportements plus normaux, ceux-ci découlant du fait que les espèces interagissent entre elles et se gouvernent elles-mêmes. »

M. Berthelot souligne toutefois qu’en raison de leur captivité, les animaux ne cherchent pas à s’alimenter ou à chasser par eux-mêmes. Pour que les animaux restent en bonne santé, leur régime alimentaire est adapté aux besoins de chaque espèce. Il en coûte plus de 15 000 $ par mois uniquement pour nourrir les lions, et plus de 35 000 $ par mois pour veiller à ce que tous les animaux soient nourris convenablement.

Le directeur de la zoologie affirme qu’un régime alimentaire approprié fait partie de la stratégie du zoo pour prendre soin de ses animaux, en particulier de ceux qui prennent de l’âge. Les trois lionnes du parc sont désormais considérées comme gériatriques, explique-t-il. Le parc a perdu son tigre en 2022, emporté par la vieillesse et le cancer, et M. Berthelot indique qu’il n’est pas prévu d’en accueillir un autre dans l’immédiat, car l’enclos des tigres doit également être modernisé.

Selon le site Web, les rénovations des tunnels, de la passerelle surélevée et des plaines des guépards pourraient être achevées dès le mois de juillet. En attendant, il y a encore de nombreuses raisons de visiter le parc, notamment les visites en camion de brousse électrique du Safari Aventure. De plus, la Terrasse Afrika, la Ferme des Cinq Continents, le Sentier des daims, les Jardins des oiseaux et le Pavillon Découverte sont tous ouverts. L’ouverture de l’Aquaparc est prévue le 21 juin.

Latest stories

La folie musicale s’empare de Havelock

D’un foyer à l’autre le 24 juillet 2024

The Gleaner

La caricature d’Eric Serre 24 juillet 2024

The Gleaner

Laissez un commentaire

* En utilisant ce formulaire, vous acceptez le stockage et la gestion de vos données par ce site.

RSS
Follow by Email
Facebook
Twitter
YouTube
LinkedIn
Instagram
WhatsApp