Les 27 et 28 août prochains, la Chateauguay Valley Antique Association (CVAA) tiendra sa 35e exposition annuelle d’antiquités et de tracteurs antiques à la ferme Rennie (1743, chemin de la 1re-Concession), à Rockburn. Ce sera le premier retour complet de l’événement depuis le début de la pandémie.
L’une des fondatrices de la CVAA, Judy Maither, explique que l’année dernière, ils ont fait de leur mieux pour proposer un événement en organisant « un tour de la région, [et] certains ont mis des tracteurs et des machines sur leurs terrains pour que les gens les regardent ». Cette année, de style traditionnel, est de retour en présentiel sur le site.
Quelques changements sont survenus depuis la dernière exposition traditionnelle. D’une part, le marché aux puces a pris de l’ampleur : « Le marché aux puces est en pleine expansion et il y a beaucoup de monde », explique Mme Maither, qui se questionne à savoir si cela a un rapport avec la fermeture du marché aux puces de Hudson.

D’autre part, il y aura encore plus de musique en direct cette année : « Il y a toujours eu de la musique pendant les journées du samedi et du dimanche, mais cette année, un groupe différent viendra se produire à partir de 17 h. » Ce spectacle mettra en vedette Emily Triggs, de Hemmingford, avec comme invités spéciaux le groupe The Co-Conspirators, en association avec le festival Les sons de la Vallée.
Mme Maither espère que la foule sera nombreuse, surtout si le temps est clément. L’événement comprendra de nombreux kiosques, des expositions muséales, de l’art, des antiquités, une vente d’artisanat et plus encore. Elle espère également que des jeunes s’intéresseront à l’événement : « C’est notre plus gros problème ; ce sont toujours les mêmes qui organisent et préparent l’événement, alors ce serait bien de commencer à recruter des personnes plus jeunes. »
L’entrée pour cet événement est de 5 $ par jour, 10 $ pour le camping, et l’entrée est gratuite pour les enfants de 12 ans et moins ; les abonnements à la CVAA seront disponibles au coût de 10 $. Selon Mme Maither, cette journée permettra aux gens de « sortir et de se réunir » et « d’apprendre à connaître l’association, ce qu’elle fait, et de perpétuer la connaissance des antiquités ».

