The Gleaner
Agriculture

Partenariat canadien pour une agriculture durable

Le 27 mars dernier, la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire du Canada, Marie-Claude Bibeau, et le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, André Lamontagne, annonçaient la signature d’une entente bilatérale dans le cadre du nouveau partenariat canadien pour une agriculture durable.

 « Dans le cadre du Partenariat canadien pour une agriculture durable, nous investissons un montant historique pour appuyer la croissance et la résilience du secteur agricole et agroalimentaire au Canada, déclare Mme Bibeau. En nous appuyant sur le leadership de nos producteurs et transformateurs en matière de développement durable, nous continuerons de développer des marchés et de soutenir la recherche et l’innovation pour que nos productrices et producteurs agricoles puissent bien vivre de leur travail et contribuer à la sécurité alimentaire ici et à l’étranger ».

En plus de cette entente qui souligne le leadership du Québec en matière d’amélioration des pratiques agroenvironnementales, un investissement conjoint des gouvernements du Canada et du Québec, estimé à 955 millions $, sera apporté au secteur agroalimentaire québécois au cours des cinq prochaines années.

Dû à l’Initiative ministérielle de rétribution des pratiques agroenvironnementales, elle bénéficiera d’un financement spécifique, ce qui accordera des outils supplémentaires au Québec, dans la poursuite de ses objectifs d’agriculture durable et dans son développement de secteur bioalimentaire prospère et résilient.

« Les agricultrices et les agriculteurs du Québec, à l’instar de celles et ceux des autres provinces, avaient des attentes élevées quant au Partenariat canadien pour une agriculture durable, commente Martin Caron, président général de l’Union des producteurs agricoles. La bonification des budgets est un pas dans la bonne direction et met la table pour une agriculture qui doit répondre aux défis du 21e siècle. Les attentes sociétales au regard de la transition écologique et la très grande compétitivité des marchés commandent un dialogue continu quant à un soutien supplémentaire, mais l’annonce d’aujourd’hui est certainement un bon départ ».

Ce partenariat contribuera à l’atteinte des cibles, objectifs et indicateurs établis par le Québec dans le cadre de ses plans et stratégies pour le secteur bioalimentaire. Il établit également les paramètres des programmes pancanadiens de gestion des risques de l’entreprise (GRE) que sont Agri-investissement, Agri-stabilité, Agri-protection et Agri-relance, de façon qu’ils soient plus opportuns, plus équitables et plus simples. Cela se traduit par une augmentation du taux d’indemnisation dans le programme Agri-stabilité, le faisant passer de 70 % à 80 %.

« Je suis très fier du travail effectué par le Québec dans ce dossier. Nous sommes reconnus comme des chefs de file en matière de transition vers une agriculture durable, partage André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec et ministre responsable de la région du Centre-du-Québec. L’entente de partenariat conclue offre au Québec toute la flexibilité nécessaire pour mettre en œuvre des programmes qui correspondent à ses besoins et qui sont en cohérence avec les objectifs de la Politique bioalimentaire du Québec ». (MNL)

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