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Un centre de services pour animaux espère démarrer

Le Centre animalier du Haut-Saint-Laurent est à la recherche d’un foyer.

Le groupe à l’origine du centre de soins animaliers est en pleine restructuration et relance ses efforts pour trouver un lieu adéquat dans la région.

L’assemblée générale de fondation a eu lieu en décembre 2019 en réponse à un besoin exprimé par la communauté pour un centre de soins animaliers local. Le début de la pandémie quelques semaines plus tard a mis fin à l’initiative. « C’est un grand projet. C’est un bon projet », a déclaré Karine Jacques, présidente et fondatrice du centre, lors de l’assemblée annuelle de l’organisme, le 4 avril dernier. « Les gens nous disent qu’il y a un besoin dans la région », dit-elle, notant qu’il y a encore plus d’animaux abandonnés ou errants aujourd’hui qu’avant la crise de santé publique.

« Nous avons peu de ressources en ce moment », admet Mme Jacques, qui précise que les fonds collectés avant la pandémie ont été consacrés à plusieurs animaux dans le besoin. L’organisation espère repartir sur de nouvelles bases, mais elle se heurte à de véritables obstacles. Le premier est de trouver un local approprié dans le Haut-Saint-Laurent. Ils ont cherché, mais jusqu’à présent, ils n’ont pas réussi à trouver un espace pouvant accueillir le projet.

Un deuxième obstacle, possiblement encore plus important, concerne l’accès aux services vétérinaires. Selon le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, un centre animalier doit être affilié à un vétérinaire. « Nous avons eu du mal à trouver un vétérinaire qui veuille s’impliquer, explique Mme Jacques. Ils n’ont pas le temps, et cela empêche le projet d’avancer », a-t-elle admis, tout en avançant que les refuges pour animaux dans les zones rurales ne nécessitent souvent pas la présence permanente d’un vétérinaire.

Le coût de la création du centre est également assez élevé, puisqu’il est estimé à 1 million de dollars (selon le site web). « C’est beaucoup d’argent, mais il existe des moyens d’accéder à des fonds par le biais de parrainages », a déclaré Mme Jacques. Il est également possible de fournir des services de contrôle des animaux aux municipalités locales, qui dépendent actuellement des services d’un centre situé à Beauharnois. « En tant que citoyenne, je préférerais avoir un service plus près de chez moi. Tant qu’il n’y a pas d’autre alternative, elles vont continuer à signer avec d’autres compagnies », dit-elle à propos des municipalités.

Les organisateurs estiment qu’environ 30 000 personnes pourraient bénéficier de la création du centre dans le Haut-Saint-Laurent, ainsi qu’à Saint-Stanislas-de-Kostka et à Saint-Louis-de-Gonzague. D’ici là, les instigateurs du centre poursuivront leur recherche d’un local, d’un vétérinaire et de partenaires intéressés.

Pour plus d’information sur le Centre Animalier du Haut-Saint-Laurent, veuillez consultez le site Internet : cahsl.ca.

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