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Une banque d’Ormstown célèbre son 125e anniversaire

Le 24 octobre, des ballons rouge et or flottaient dans le vent à l’extérieur de la C.I.B.C. d’Ormstown, tandis qu’une fête se déroulait à l’intérieur pour célébrer le 125e anniversaire de la banque. Des gâteaux, de la nourriture et des boissons ont été offerts aux clients en visite, et des affiches retraçant l’histoire de la banque ornaient les murs à l’intérieur de l’établissement.

La banque, située sur la rue Lambton, a ouvert ses portes en 1899 sous le nom d’Eastern Township Bank. « C’était la première institution financière organisée localement dans le sud-ouest du Québec », peut-on lire sur l’une des affiches. La Banque Canadienne de Commerce a ensuite proposé une fusion qui permettrait d’établir un système de succursales et de renforcer la présence de la banque dans la province. Le 1er mars 1912, les deux banques se sont unies.

La C.I.B.C. d’Ormstown occupe toujours le majestueux bâtiment en briques construit par l’Eastern Township Bank en 1905. Bien que l’extérieur du bâtiment soit resté pratiquement inchangé, l’intérieur a été rénové progressivement entre 1956 et 1974. La directrice de la succursale, Penny Tsagarelis, raconte que les ouvriers ont signalé que, cachées derrière les dalles du plafond suspendu, les tuiles ornées d’origine n’avaient pas été touchées. À l’origine, l’intérieur de la banque présentait un sol en linoléum au motif en damier et des comptoirs en bois massif. L’intérieur de la banque a connu de nombreuses modifications au fil du temps, mais Mme Tsagarelis souligne que les portes du coffre-fort d’origine sont restées intactes.

Les employés de la CIBC ont accueilli les clients avec des gâteaux et des boissons à loccasion du 125e anniversaire de la succursale bancaire dOrmstown À partir de la droite  Michael Kalumba Cari Boutin Valeriane Besombes Penny Tsagarelis Au premier rang  Karena Stacey et Esther Rodrigue responsable de quatre banques régionales PHOTO Philippe Besombes

 

Le travail à la banque a également évolué au fil du temps. Un extrait intéressant de normes de la Banque, la Standard Bank of Canada Rules and Regulations Handbook, indique que les jeunes cadres de la banque devaient obtenir la permission du président pour se marier. Il était mal vu de s’endetter et la banque craignait qu’une femme dépense le peu d’argent que l’homme gagnait. Le manuel indiquait également qu’une femme serait une distraction pour l’homme, qui devait se concentrer sur son travail. Comme les temps ont changé!

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