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Éducation

Une crise des autobus évitée ; une rentrée scolaire positive en vue

Les parents espérant capturer une photo de leur enfant devant l’autobus le jour de la rentrée des classes auront peut-être de la chance cette année.

Un accord de principe conclu entre le gouvernement du Québec et la Fédération des transporteurs par autobus (FTA) le 19 août dernier représente une étape essentielle en vue d’assurer la signature de contrats de transport scolaire entre les commissions scolaires, les centres de services et les entreprises locales de transport par autobus. Selon une déclaration du ministère de l’Éducation, l’accord, qui couvre une période de six ans, « garantira un transport sécuritaire et fiable à tous les élèves pour le début de l’année scolaire ».

L’annonce est un soulagement pour les administrateurs scolaires, qui n’ont eu d’autres choix que d’envoyer des lettres aux familles la semaine dernière pour les avertir de la possibilité que les parents soient responsables du transport de leurs enfants vers et depuis l’école.

 

Grâce à un accord de dernière minute entre le gouvernement du Québec et la FTA des contrats entre les fournisseurs dautobus scolaires les commissions scolaires et les centres de services peuvent maintenant être signés assurant ainsi le service de transport par autobus à temps pour le début de lannée scolaire PHOTO par Sarah Rennie

 

« C’est une bonne nouvelle pour la rentrée des classes », a déclaré Rob Buttars, directeur général de la Commission scolaire New Frontiers, qui admet que l’impasse des négociations avait laissé la commission, qui gère une soixantaine de lignes d’autobus, dans une situation difficile.

« Après deux années de pandémie, ce n’était pas une bonne idée », a-t-il déclaré, en évoquant le stress supplémentaire que cela occasionnerait aux administrateurs des écoles et aux parents. « C’était loin d’être plaisant », a-t-il reconnu, notant qu’il compatissait également avec les transporteurs, qui doivent faire face à des enjeux complexes tels que l’inflation, l’augmentation des frais d’exploitation et de carburant, la pénurie de main-d’œuvre, l’augmentation des coûts, les perturbations du service et l’électrification imminente du réseau d’autobus. « Ils représentent un élément important de la communauté », déclare M. Buttars en parlant des fournisseurs et des chauffeurs d’autobus scolaires.

Le 17 août, le gouvernement a fait appel au négociateur Claude Sauvageau, qui a réussi à faire avancer les choses ; les détails de l’accord resteront confidentiels jusqu’à ce qu’un vote ait eu lieu, mais le conseil d’administration de la FTA recommande son adoption.

Selon le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, l’entente prévoit des investissements importants tout en favorisant une plus grande stabilité dans le secteur du transport scolaire.

Pour M. Buttars, l’accord permettra aux écoles de « se concentrer à nouveau sur l’enseignement et le plaisir d’apprendre lors de la rentrée des classes ».

 

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