Le premier étage du Centre d’Hébergement du Comté de Huntingdon (CHSLD) a été transformé en village dans le cadre d’un projet collectif visant à créer un environnement chaleureux et réconfortant pour les 30 résidents qui y habitent.

Le projet de murales Mon village, ma communauté a été officiellement inauguré le 29 novembre dernier en présence de représentants de tous les organismes partenaires, dont Les Aidants du Haut-Saint-Laurent et la Société Alzheimer Suroît, le Comité de Concertation des Ainés du Haut-Saint-Laurent, le CHSLD du Comté de Huntingdon et l’École Secondaire Arthur-Pigeon.
Les murales représentent des paysages et des points de repère familiers du Haut-Saint-Laurent, tels qu’un verger, le pont couvert de Powerscourt et l’horloge de l’intersection centrale de Huntingdon. D’autres sections ont été peintes pour ressembler à un marché, à un salon de coiffure et à des paysages de rue avec des maisons. Elles ont été peintes entre le 18 et le 20 septembre par 45 élèves d’Arthur-Pigeon, qui ont travaillé avec des artistes et des bénévoles de la communauté pour donner vie au village.
« La région du Haut-Saint-Laurent est reconnue pour l›engagement de sa communauté et ce projet démontre une fois de plus que lorsque plusieurs partenaires unissent leurs efforts, de grandes choses peuvent être réalisées », a déclaré Bernard Cyr, directeur général adjoint de la santé physique générale et spécialisée du Centre Intégré de Santé et de Services Sociaux de la Montérégie-Ouest.
M. Cyr a félicité les personnes impliquées, affirmant qu’elles avaient réussi à créer non seulement un environnement chaleureux et accueillant pour la clientèle et ses proches, mais aussi un milieu de travail stimulant et innovateur pour le personnel de l’unité.

Frédéric Roiné, gestionnaire responsable du milieu de vie, note que les murs peints ont des effets bénéfiques pour les résidents, notamment la création de repères visuels et d’éléments distinctifs qui leur permettront de se retrouver plus facilement sur l’étage.
« Le projet sur papier était de peindre les murs, de faire une belle fresque. Mais c›était plus que ça, c›était aussi de développer des liens avec la communauté, avec les différents groupes d›âge qui ont participé au projet, et des liens avec les personnes âgées », ont déclaré Zachary Laroche et William Pineault, étudiants à Arthur-Pigeon, qui ont noté que le projet les a aidés à réaliser l›importance de leur communauté.

