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Une voie, et une voix, pour les papillons à Ormstown

Les jardins d’espèces indigènes sont des haltes pour les pollinisateurs.

« Nous étions ravies! », se souvient Lesle-Ann Hine des courriels qu’elle et Kathryn McCully ont reçus, confirmant leur statut de Patrouilleuses Papillons avec la Fondation David Suzuki. Leur excitation et leur enthousiasme pour le projet n’ont cessé de croître depuis.

Une voie des papillons est définie par la fondation comme « un réseau de 12 jardins de plantes indigènes ou plus ». Le projet de voie des papillions, lancé en 2017, indique dans son guide de démarrage pour les patrouilleurs que son objectif est « d’accroître la sensibilisation et l’action en faveur des pollinisateurs dans les communautés ». Le projet a été fondé en réponse aux constatations selon lesquelles, d’après le guide, « la population d’insectes a diminué de 40 % au cours d’une génération » – ce qui est alarmant, quand on sait que les insectes sont la base de nos écosystèmes et de nos réseaux alimentaires.

Bien qu’elles puissent attirer l’attention par leur beauté, les fleurs et les plantes non indigènes sont étrangères aux insectes indigènes et ne sont donc pas propices à leur habitat. L’un des moyens les plus efficaces d’aider la population d’insectes est de planter davantage de plantes indigènes. Le projet de voie des papillons a créé un collectif national de bénévoles – les “patrouilleurs” – en constante augmentation, qui plantent des réseaux de jardins d’espèces indigènes dans leurs communautés.

La devise du projet, « Rêve en grand, commence petit », rappelle aux patrouilleurs qu’ils ne doivent pas se laisser dépasser par son ampleur. Les personnes qui s’unissent au sein de leur communauté pour cultiver des plantes indigènes dans des jardins de toutes formes et de toutes tailles constituent le meilleur espoir d’inverser le déclin de la population d’insectes.

 

Lesle-Ann Hine et Kathryn McCully sont maintenant officiellement des patrouilleurs papillons de la Fondation David Suzuki. PHOTO Katie Martin

 

Pour lancer leur première année en tant que patrouilleurs, Mmes. McCully et Hine ont créé une série de jardins à travers Ormstown. Lorsque vous traverserez la ville, gardez un œil sur les jardins qui contiennent des panneaux bleu pâle proclamant « Je participe à la création d’une voie des pappilons ». En outre, ils ont récemment organisé une vente de plantes indigènes à Serenplicity, à Ormstown.

La Fondation David Suzuki dispose de ressources pour aider les patrouilleurs et a créé un forum privé sur Facebook pour que les patrouilleurs du Canada puissent interagir entre eux. Une grande partie de la mission du projet « consiste à favoriser le sens de la communauté, à approfondir notre lien avec la nature et à découvrir et partager nos compétences et nos forces ». Mmes. McCully et Hine se sont lancées avec enthousiasme dans la recherche de matériel. Assise près d’une pile de livres étalés sur la table du patio qui donne sur le jardin de Mme Hine, les deux ambassadrices parlaient de leurs objectifs en tant que patrouilleuses et citent fréquemment les mots des auteurs comme s’il s’agissait de ceux d’un vieil ami.

Un message qui trouve un écho particulier chez ces jardiniers et environnementalistes de longue date est la déclaration de Douglas Tallamy selon laquelle « le meilleur espoir de la nature, c’est nous », des mots qu’elles ont toutes les deux prises très à cœur et qui alimentent leurs efforts.

Leurs visages s’illuminent de fierté lorsqu’ils enfilent leurs t-shirts de patrouilleuses et parlent de tous leurs projets et idées pour l’avenir. Elles aimeraient développer l’équipe locale de voie des papillons avec des personnes qui partagent leur passion. La création d’un compte de médias sociaux bilingue pour partager des projets et des idées figure sur leur longue liste d’actions, dans l’attente d’autres aides. Pour toute information sur l’initiative, les gens sont invités à contacter Mme McCully à l’adresse kathryn.mccully@gmail.com. Elle résume leur mission tel que suit : « Nous espérons faire bouger les choses, car il suffit d’un élan – quelques personnes enthousiastes et passionnées par quelque chose – pour que cela prenne de l’ampleur ».

 

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