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Les électeurs de Saint-Anicet rejettent le projet d’Écocentre

Les résidents de Saint-Anicet ont rejeté une proposition municipale visant à créer un écocentre au sein de la municipalité.

Les résidents ont été invités à signer un registre pour approuver ou rejeter le règlement 553, qui autorise une dépense de 1 611 051 $ pour la construction d’un écocentre. Selon le règlement, la municipalité avait l’intention d’emprunter 1 235 851 $ pour financer le projet. Des demandes de financement ont également été envoyées à Recyc-Québec et au Fonds Régions et Ruralité par l’entremise de la MRC du Haut-Saint-Laurent.

Le registre a été ouvert le 23 mai. Au total, 2 259 résidents avaient le droit de voter et au moins 237 signatures étaient nécessaires pour forcer la tenue d’un référendum sur le sujet. En fin de journée, 324 résidents avaient signé le registre. Le lendemain matin, le directeur général de Saint-Anicet, Denis Lévesque, déclara que la résolution a été rejetée.

Le conseil municipal a maintenant jusqu’au 3 juillet, ou à la date de la prochaine réunion du conseil, pour décider s’il faut forcer un référendum, retravailler le projet pour réduire le montant du prêt, ou abandonner le projet tout simplement. M. Lévesque indique que le conseil attend également une rencontre avec la municipalité de Sainte-Barbe, ce qui pourrait avoir une incidence sur leur décision.

M. Lévesque affirme qu’un aspect important de la décision sera de déterminer si les électeurs étaient contre l’écocentre ou la dépense. « Certains en veulent un, mais à moindre coût, tandis que d’autres n’en veulent pas du tout », explique-t-il, notant que les membres du conseil ont accepté la décision des citoyens.

Le projet d’écocentre tel que présenté aurait été ouvert toute l’année avec des heures limitées pendant la saison hivernale. Il créerait deux postes permanents et deux postes d’été supplémentaires pour les jeunes de la région. La municipalité avait l’intention de permettre aux résidents et aux propriétaires d’entreprises locales de bénéficier du centre de tri et du site de récupération des déchets.

« Que nous allions à un référendum ou à un projet plus petit, il y aura des consultations publiques », dit M. Lévesque. « Nous devons absolument réduire notre impact sur les sites d’enfouissement », ajoute-t-il, soulignant qu’il y a une pression sur la municipalité pour qu’elle agisse concrètement afin de réduire la quantité de déchets générés.

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