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Questions et réponses avec Raymond Frizzell, Parti canadien du Québec

Raymond Frizzell

 

Raymond Frizzell est né et a grandi à l’ouest de Montréal. C’est à l’Université Bishop’s qu’il a étudié en histoire publique, manifestant un vif intérêt pour l’histoire autochtone. Après l’obtention de son diplôme, il a fondé sa famille avec sa femme Dominique, tout en occupant divers emplois, en plus d’être étudiant en ébénisterie ainsi qu’en bibliothéconomie et en sciences de l’information. Commis des postes chez Postes Canada depuis cinq ans, il a commencé à travailler avec le Parti canadien du Québec pour élaborer une politique en réponse à l’échec du gouvernement actuel. Il consacre son temps libre à ses trois enfants et à ses nombreux animaux domestiques, à la recherche historique et à l’engagement civique.

 

Que feriez-vous pour améliorer ou garantir l’accès à des services de soins de proximité pour les communautés rurales ?

1) Éliminer la sous-traitance des services de santé dans le secteur privé. Inscrire dans la Loi sur les services de santé et les services sociaux une ou des stipulations selon lesquelles tous les fournisseurs privés doivent conclure, avec les établissements publics, des contrats ayant force obligatoire qui garantissent que leurs services seront disponibles en anglais. 2) Demander au gouvernement d’examiner toutes les lois actuelles en lien avec les droits aux patients et de les regrouper dans une Charte des droits des patients pour tous les Québécois ; cette loi définirait clairement ce à quoi les résidents du Québec ont droit lorsqu’ils traitent avec le système de santé du Québec. 3) Répartir les médecins de famille de façon équitable et transparente dans les régions désignées du Québec, dont Huntingdon. Inclure une distribution équitable de médecins bilingues aux régions ayant une importante population anglophone. Accorder une plus grande souplesse aux médecins pour qu’ils puissent pratiquer à l’extérieur de leur territoire désigné. 4) Un système d’intervention médicale de proximité ; des équipes des grands hôpitaux régionaux se rendent dans les communautés rurales pour alléger la charge des pratiques familiales existantes.

 

Comment aideriez-vous les agriculteurs et les communautés agricoles à contribuer à la lutte contre le changement climatique ?

La communauté agricole de Huntingdon a une très grande conscience environnementale, en plus d’être bien informée des pratiques de conservation et des perturbations climatiques. Son apport serait essentiel dans tout plan environnemental du Parti canadien du Québec, puisqu’il fournirait une perspective rurale nécessaire sur la question. Le Parti appliquera la définition de la consommation durable de l’Organisation des Nations unies pour contrer le dérèglement climatique. Il propose un mandat d’agriculture régénératrice et biodynamique qui privilégie les fermes et la préservation des sols plutôt que les cultures. Des réglementations visant à soutenir ce type d’agriculture seront promulguées, en cohérence avec les principes des rapports annuels de l’ONU sur la situation de l’alimentation et de l’agriculture. Le Parti canadien du Québec ne s’intéressera pas seulement à des enjeux tels que les pesticides et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), mais aussi à un éventail beaucoup plus large de problèmes de perturbation du climat, par exemple les émissions de méthane (CH4) provenant de la production et du transport de combustibles fossiles, de l’agriculture animale et des déchets alimentaires. Diverses sources indiquent également qu’il reste moins de 80 saisons de culture avant que nous ne manquions de terre arable.

 

Que feriez-vous pour garantir les droits constitutionnels des populations ethniques et linguistiques minoritaires ?

Le Parti canadien du Québec a été fondé pour défendre les libertés civiles, les protections constitutionnelles et les droits de la personne. Il s’oppose à la discrimination systémique au Québec et soutient les efforts de réconciliation entre les peuples autochtones et les Non-Autochtones du Québec. Le Parti canadien du Québec exige l’abrogation complète des Lois 96, 21 et 40. Il propose une loi sur les services en langue anglaise qui change la donne, un ministère des Services en Langue anglaise dirigé par un ministre, un médiateur des services en langue anglaise et un commissaire aux services en langue anglaise. Le député du Parti canadien du Québec présentera une motion à l’Assemblée nationale demandant que la Constitution canadienne, dont la Loi constitutionnelle de 1982, soit reconnue comme le fondement de l’État-nation fédéral et qu’elle soit applicable à la province de Québec dans son intégralité. Le député du Parti canadien du Québec présentera également une motion visant à élargir le choix en matière d’éducation en invoquant l’article 23(1)(a) de la Charte canadienne ; les enfants dont l’anglais est la langue maternelle ou la première langue officielle parlée ont droit à l’enseignement en anglais au Québec.

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